Souper de solidarité le 14 mars 2020

MISE A JOUR: Malgré son annulation, grâce aux sommes versées pour le souper offertes et dons, nous pourrons quand même partager 1220 euros entre le Service social de Cureghem et Petits Pas .

L’arrivée du printemps sera l’occasion vivre un moment de convivialité et de partage le 14 mars 2020

Cette année encore, le bénéfice soutiendra le Service social de Cureghem et l’ONG belge Petits Pas, active au Kasaï en République démocratique du Congo. Ses projets s’articulent autour de 4 thèmes : la sécurité alimentaire, l’éducation, la santé et l’environnement.
Grâce à votre générosité, depuis le début de nos soupers, plus de 28.000 euros ont pu être versés aux différents projets soutenus.

: Dans les locaux de La Braise située au 165 rue de Neerpede

L’apéritif débutera à 19 h et le souper à 20h. Au menu :

Mousse d’avocat aux crevettes grises
Emincé de volaille, mozzarella al pomodoro
Tentation au Baileys, café et spéculoos

Dessert enfant ou pour adulte (sans alcool) sur demande : glace au spéculoos
Le prix est de 23 euros pour les adultes et de 8 euros pour les enfants.

Il est indispensable de s’inscrire et de payer le repas à l’avance (date limite le 8/3) par mail ( amwalravens@yahoo.fr ) et en versant le montant sur le compte BE73 0630 7747 6460.

Dimanche sans voiture 2019

L’accès à la paroisse reste aisé malgré le dimanche sans voiture, grâce aux parkings tout proches

Le parking du Westland shopping, 433 Avenue Sylvain Dupuis 1070, Anderlecht, sera ouvert. De là, le bus 46 (direction Tour et Taxis) amène en 5 min. rue Moortebeek, arrêt Van Hellemont. En venant d’Anderlecht, le même bus peut être pris en direction de Moortebeek, et tram 81 (dir. Marius Renard) a un arrêt juste en face de la place M. Luther King ( Parc Vivès). Les bus et trams seront gratuits, et avec des cadences « renforcées.

Souper de solidarité le 23 février

Cette année encore , le bénéfice soutiendra le Service social de Cureghem et l’ ONG belge Petits Pas, active au Kasaï en République démocratique du Congo . Ses projets s’articulent autour de 4 thèmes : la sécurité alimentaire, l’éducation, la santé et l’environnement.
Grâce à votre générosité, depuis le début de nos soupers , plus de 27.000 euros ont pu être versés aux différents projets soutenus par la paroisse du Saint – Esprit.

: Dans les locaux de La Braise située au 165 rue de Neerpede
L’apéritif débutera à 19 h et le souper à 20h.

Au menu :
Terrine Arlequin aux noisettes
Duo de saumon, riz sauvage , sauce cresson
Mousse au citron

Le prix est de 22 euros pour les adultes et de 8 euros pour les enfants .

Nous serons à quelques jours du carnaval, les enfants sont invités à venir déguisés.

Il est indispensable de s’inscrire et de payer le repas à l’avance (date limite le 15 /2)
• Soit par mail ( amwalravens@yahoo.fr ) et en versant le montant sur le compte BE73 0630 7747 6460 au nom de Walravens.
• Soit en remettant une enveloppe avec le talon et l’argent à Bernadette Lecocq ou à Anne-Marie Walravens.

Réservation de tables possible sur demande.
Toute offre d’aide est la bienvenue : par internet, par téléphone ( 02/465.49.97 )

Prière de Taizé

Depuis quelques années, nous nous réunissions un dimanche par mois pour prier au son des chants de Taizé… Nous retrouvons  chaque deuxième dimanche du mois, à la chapelle de l’Eglise du Saint – Esprit, place Martin – Luther King à Anderlecht

L’accueil se fait dès de 20 h 15, nous chantons et prions de 20 h 30 à 21 h 30, puis ceux qui le désirent partagent ce qu’ils ont apporté dans un moment de convivialité…

Journée travaux

Une journée de nettoyage et travaux est prévue le 11 novembre à 10h…. Tous les coups de mains seront utiles et vraiment appréciés!

Ce dimanche là, plutôt qu’un temps pour célébrer nous prévoyons un temps pour agir, en nettoyant, réparant, arrangeant le bâtiments. Mais pourquoi pas en chantant?

Merci déjà à tous ceux qui pourront venir aider!

Homélie du dimanche des rameaux

« Sang versé pour la rémission de nos péchés »

Par Ignace Plissart

 

Après l’écoute du récit de la passion, on ne peut s’empêcher de se poser trois questions : “De quoi le Christ est-il venu sauver les hommes ? », « Comment concrètement le Christ a-t-il procédé pour sauver les hommes ? « Quelle est la place des souffrances du Christ dans le salut des hommes ?

 

Passons à la première question : « De quoi le Christ Jésus est-il venu sauver les hommes ? »

Le message de l’Ange à Joseph (en Mat 1,21) nous en donne la réponse : Jésus  est venu « sauver son peuple du péché ». L’expression « la rémission de nos péchés » reprend la même idée.  On la retrouve dans Symbole des Apôtres,  dans le récit de l’Institution de la Cène, et dans la première prédication de Pierre au sortir du Cénacle.  

 

Ceci dit, que faut-il entendre par le terme « péché » ? Il se dégage, en observant les œuvres de Jésus que « sauver les hommes du péché » signifie :  « les libérer de leur cécité, de leur surdité, de leur mutisme, de leur sommeil, de leur paralysie, de l’infestation de leur cœur, de leur désespérance face à la mort, de leur besoin morbide de s’auto justifier en abaissant les autres, en le jugeant ; signifie encore de leur signifier le pardon gratuit de Dieu (Si ton cœur te condamne, sache que Dieu est plus grand que ton cœur ! I Jn), etc.  Comme vous pouvez le constater, le péché déborde largement l’ancienne définition du catéchisme qui le définissait comme une désobéissance délibérée, consciente et libre à la Loi divine.

 

Ceci acquis, notre questionnement rebondit : « Comment Jésus a-t-il procédé pour sauver les hommes du péché ? »

Son mode opératoire était multiple, divers et profondément humain. Jésus  ne recourait jamais à des formules magiques (c/ dans le Vaudou), ni à des rituels sacrés supposés agir « ex opere operato », ni à des prodiges (ceux qu’on lui attribue, le sont à tort). Jésus a sauvé ses contemporains par son regard aimant (avec le jeune riche), par son toucher compatissant (avec le lépreux), par sa parole d’autorité (avec l’homme habité d’un esprit impur), par cette question « Quel est ton nom ? » (avec l’homme habité de la Légion), par cet entretien impromptu (avec l’aveugle de la porte de Jéricho), par l’annonce du Royaume de Dieu qui vient (avec les foules), etc. Tous ces modes opératoires se résumaient en un seul mot : « En les aimant profondément, humainement, en vérité « 

 

En effet le seul souci de Jésus a toujours été d’aimer sans condition chaque homme quel qu’il est, et là où il est. Vous ne trouverez chez lui aucune trace de vengeance, de mépris, de susceptibilité, de revanche, de marchandage, et ce, malgré la perspective d’une mort infamante certaine.

 

Ceci nous ramène à la 3ième  question : «« Quelle est la place des souffrances du Christ dans le salut des hommes ? Les souffrances du Christ ne prennent sens qu’en lien avec toute sa vie et tout son ministère. Elles viennent authentifier le témoignage de son amour fou pour les hommes. Ce qui sauve les hommes, ce n’est pas du sang versé, mais le service fidèle de Jésus à Dieu et aux hommes, ses frères, jusqu’à son dernier souffle sur la croix.

 

Ceci nous amène à une 4ème  question : « Quelle est notre place, à nous chrétiens, dans le salut des hommes ?

L’œuvre du Christ Jésus se poursuit à travers le témoignage et la souffrance de « son Corps » (l’Église) que forment ces hommes et ces femmes qui se laissent rassembler en son nom et vivent, dans l’assurance de son pardon, et dans l’obéissance à son commandement d’amour  vécue dans la puissance de l’Esprit Saint :

 

Vous êtes, vous, le Corps du Christ, et membres chacun pour sa part. I Co 12,27

Vous donc, les élus de Dieu, ses saints et ses bien-aimés, revêtez les sentiments de tendre compassion, de bienveillance, d’humilité, de douceur et de patience; supportez-vous les uns les autres et pardonnez-vous mutuellement, si l’un a contre l’autre quelque sujet de plainte; le Seigneur vous a pardonné, faites de même à votre tour.  Col 3,12-13

 

L’œuvre de Jésus se poursuit dans le temps par la puissance de l’exemple de sa vie et de celle de son Corps, qu’est l’Église. Et la puissance de l’exemple de l’Église est fonction direct de sa persévérance à « se souvenir de sa mort… jusqu’à ce qu’il revienne dans sa gloire » I Co 11,23

 

Si donc je vous ai lavé les pieds, moi le Seigneur et maître,

vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns les autres.

Car c’est un exemple que je vous ai donné,

pour que vous fassiez, vous aussi, comme moi. Jn 13,14-15

 

C’est à l’amour que vous aurez les uns pour les autres

qu’on reconnaîtra que vous êtes mes disciples. Jn 13,35

 

En fait, à chaque Fraction du pain (assemblée eucharistie),  nous nous rappelons que Christ nous a aimés jusqu’à la mort, et nous nous engageons à mourir avec lui pour « la rémission des péchés » de nos contemporains, en les aimant à notre tour jusqu’à l’extrême.